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Image Le ton alerte, le jeu distancié, font entendre sans pathos ce texte à la langue imagée et heurtée. Le spectacle dit la férocité d'un monde où l'innocence se transforme en barbarie, mais aussi la vie et la tendresse toujours possibles. Sylviane Bernard-Gresh, Selection critique - 16 décembre

 

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Une adaptation très intelligente. L'idée de ce décalage est audacieuse. Le résultat est d'une étonnante efficacité. La boue, le crime, l'horreur se transcendent en un chant de pureté. C'est remarquable. Philippe Tesson Signé Tesson, Supplément du Figaro n°20338 du 19 dec. 09

 

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Image Une plongée nécessaire pour mieux comprendre la mécanique humaine. Une mise en scène ludique, distancée, [qui] peut choquer. Mais il y a le charme et le talent des comédiennes. Elles se donnent à fond et emportent toutes nos réticences. Jean-Luc Jeener

 

Image Lorsque le rideau se ferme, on respire pour la première fois depuis 75 minutes. A bout de souffle, on joint nos mains pour applaudir ces deux actrices dont le jeu a réussi à nous glacer et à nous émouvoir. Alors oui, ‘Allah n’est pas obligé’ d’être juste mais si obligation il y a, c'est celle d’aller applaudir cette magnifique adaptation du roman d’Ahmadou Kourouma. Gaëlle Perrier.

 

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La force duspectacle est de parvenir à prononcer avec justesse la parole d'un enfant à la fois victime et bourreau. Charlotte Dupperay -Périscope n°291/292 Decembre 2009, Janvier 2010.

 

Image "Il n’est de meilleur jeu que de se jouer du jeu". C'est ce que nous dit Shakespeare dans "Les peines d'amour perdues" Il faut voir "Allah n'est pas obligé" actuellement au Théâtre Lucernaire pour saisir tout le sens de cette réplique. Laure Adler - Studio Théâtre, 28-11-09 - tous les samedis à 0h00

 

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Allah n'est pas obligé vaut le détour pour son sujet : les enfants soldats. n°652 du 26 novembre 2009.

 

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"Une pièce à deux voix percutante. C'est leur entrain à interpréter victimes et bourreaux qui rend supportable ce récit si grave » OIHANA GABRIEL, Théâtre, Ed. du 19 nov. 09

 

Image Laurent Maurel propose une adaptation très fidèle du roman en exploitant le champ lexical de la cruauté soutenue par un humour qui permet de tenir à distance l’horreur des propos tenus. Bruno Deslot

 

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C'est avec un large sourire, et une énergie qui ne faiblit jamais, que Caroline Filipek et Vanessa Bettane s'approprient la verve de l'enfant-soldat. Lire l'article
Laurent Coudol

 

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La prestation des comédiennes est époustouflante (...). On sort bouleversé, édifié, sans voix.
Isabelle Canu - 21-11-09

 

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La mise en scène traite avec sobriété la lutte pour la survie de Birahima. Les comédiennes réalisent un travail militant d'alerte du public sans moralisme ni fausse pudeur. - 01-10-09

 

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« Coup de chapeau à la mise en scène. Une ensorcelante farce ivoirienne… »

 

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« On retrouve la force littéraire et la langue de Kourouma. On est happé. Le pari est tenu !»

 

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« Beau décalage entre récit d’horreur et et grands sourires »

 

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« Aux descriptions les plus insoutenables font contrepoint l’énergie salvatrice et le ton drolatique qui préservent l’intensité de l’adhésion. Un spectacle d'une force rare. »

 

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« Un beau respect de ce texte offert brut et cash au public stupéfait. L’alchimie du théâtre a marché ! »

 

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« Une création originale (…). Le langage pur de l’auteur s’avère merveilleusement restitué par la mise en scène. »

 

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« Ce qui est étonnant et que restituent à merveille les deux comédiennes, c’est ce ton alerte, ce détachement face à l’horreur qui rend la monstruosité (…) palpable. ».

 

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« On est happé par les mots, par la chorégraphie (…) de ces deux corps, par le mélange d’absolue férocité, d’inattendue tendresse que déverse ce texte. »

 

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« Les deux comédiennes réussissent un tour de force en parvenant, pendant plus d’une heure, avec une fluidité admirable à restituer comme une seule personne cet aperçu de ce que peut être la jeunesse lorsqu’on a la malchance de naître dans un pays ravagé par la guerre »
 

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« C’est un montage “minimaliste” avec de nombreux changements de rythme qui font passer le spectacteur par différents états d’âme : il le transporte du rire à l’étonnement et du simple constat aux pleurs. »